Hetalia World Academy

«  Il n'y a point de génie sans un grain de folie. »
 
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 Me recevez vous ? [Wales & Allemagne]

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MessageSujet: Me recevez vous ? [Wales & Allemagne]   Mer 1 Juil - 19:30

Me recevez vous ?
Wales & Allemagne




Le soleil lui brûlait la peau. Il n'avait jamais été quelqu'un de résistant au soleil, et cette canicule n'arrangeait en aucun cas les choses. Allemagne, dont les joues et les épaules étaient marquées de coup de soleil, s'était retrouve on ne peut plus satisfait de sa mission : réparer une vieille radio trouvée dans l’embarcation. Il y avait plusieurs points positifs. Le premier était que le bricolage, il s'y connaissait fortement. Sa patience et sa passion des choses biens faîtes le pousserait à exécuter ce travail minutieux sans problème, et surtout, sans craquer. Le deuxième point positif était que, pour réparer la radio, il fallait trouver du matériel.

En quoi est-ce un point positif, pourrait-on se demander. Après tout, chercher inlassablement quelques boulons ou tournevis n'était pas ce qu'on pouvait appeler "amusant". En revanche, quoi de mieux que l'embarcation elle même pour trouver une boîte à outil ? Les fils de fer et autres ustensiles ne pouvait pas vraiment se trouver enfouis sous le sable, non ? En revanche, un lieu fréquenté récemment par les hommes était bien plus riche. Et ce lieu possédait aussi un intérieur. C'était l'une des raisons pour lesquelles Allemagne avait accepté sans protester sa mission : c'était trois fois mieux que d'aller chasser ou construire des abris. Lui au moins, était à l'ombre, et s'occupait de la communication et de tous les problèmes "techniques" que pouvait rencontrer cette vieille radio.

Il entra donc avec Wales, son partenaire choisit au sort, dans ce qu'il restait du bateau : un toit tenu en l'air par quelques poutres plantées dans le sol, le reste composé de débris : mais qu'est-ce que l'ombre pouvait faire du bien !

Durant tout le voyage, il était resté à l'intérieur. Aussi, quand le navire avait commencé à se comporter de façon dangereuse, il était le premier à atteindre le manuel du "commandant de bord parfait". Ouvrant la première page, il s'était alors attardé sur la table des matières afin de sélectionner le passage utile dans ce genre de situation, mais un doute l'avait prit : un livre est souvent rédigé de manière chronologique. Peut être en allant directement au chapitre concernant "comment esquiver un naufrage", il ne comprendrait pas, car n'aurait pas lu le reste de l'ouvrage. Par sûreté, il commença à livre le lire page par page, alors que les autres étaient en panique complète. Mais non : lui était concentré sur la vie de l'auteur se trouvant dans l'interface, comme si il pouvait s'agir d'informations utile au sauvetage de vie. Aussi, quand on l'avait pressé de dire comment on pouvait faire partir le bateau dans la trajectoire correcte, il avait juste répondu d'un air des plus sérieux du monde :

-Attendez : il reste encore trois cent quatre-vingt quatorze pages.

Désespéré, les gens avaient fini par sauter, et lui aussi du faire ainsi. Il avait tenter d'emmener le livre avec lui, mais trempé, il était devenu illisible aux yeux de tous. La pensée le fit soupirer : peut être était-ce indiqué où se trouvait une quelconque boîte à outil... Mais non, ils devaient tous les deux chercher ce dont ils avaient besoin : c'est à dire d'à peu près tout ce qui pouvait servir à du bricolage... Enfin, sauf peut être des scies ou des marteaux. Car à part tuer son voisin, il n'y avait aucune utilité dans la trouvaille de ce genre d'objet.

Heureusement, son binôme était quelqu'un qu'il appréciait : Wales, compagnon de son meilleur ami Japon, avait été sélectionné. Il n'y avait jamais eu grande conversation entre eux, mais Allemagne pouvait dors et déjà dire qu'il aimait sa compagnie. En espérant qu'il soit utile. Il regarda aux alentours, avant de se tourner vers son camarade.

-Nous allons tout fouiller, afin de chercher tous les petits matériaux qui pourraient nous être utiles à la réparation de la radio. Si nous ne trouvons rien ici, nous irons inspecter d'autre lieux. Chacun travaille trente minutes, puis s'accorde une pause de dix minutes. Nos pauses ne se dérouleront pas en même temps pour que quelqu'un soit toujours en plein productivité. La pause se fera sous le plafond restant de l'embarcation. Lança t'il d'un ton ferme, qui ne laissait passer aucune chance de protester. Nous commençons tous les deux dix minutes. Tu seras le premier à prendre ta pause une fois celles ci passées. Quand tu seras de nouveau opérationnel, je prendrais la mienne.

Droit, il regarda à nouveau aux alentours, comme pour juger la difficulté de la tâche, avant de revenir sur son interlocuteur.

-Des questions ?



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MessageSujet: Ne me parlez plus de vacances avant un bon moment...   Jeu 2 Juil - 10:01

Le Gallois se retint de pousser un soupir. Oui, le ciel était bleu ; oui, l’ilôt où il avait amarré possédait un paysage digne d’une carte postale. Bien, très bien, fantastique, splendide.

L’ennui, c’est qu’il faisait chaud. Bien trop chaud pour lui et son pauvre organisme trop habitué au mauvais temps et au froid de son pays. Ne dit-on pas qu’au Pays-de-Galles, l’été n’est que la pluie devenue plus chaude ?
Et sa peau. Sa peau bien trop fragile pour pouvoir un jour espérer de supporter ces rayons de soleil qui l’agressaient de parts en parts, chaque parcelle découverte lui faisant souffrir le martyr.
Il lança un regard à son acolyte, Allemagne, et un léger sourire s’installa sur ses lèvres : apparemment, il était loin d’être le seul dans cette situation…
Cependant, les commissures de ses lèvres se rabaissèrent aussitôt au souvenir de la nuit dernière. Pour résumer : cris, et sobriété. Ce dernier point le mettait tout particulièrement en rogne.

Il avait tout de même perdu non pas une, mais vingt bouteilles de whisky ! Ce n’était plus un crime là, c’était un génocide !

Et dire qu’il était tranquillement allongé à l’intérieur avec ses meilleures amies, prêt à commencer le festin, lorsque le premier choc avait frappé, et ainsi sonné le glas d’un désespoir absolu. Son cœur s’était brisé en même temps que mille-et-un morceaux de verres s’étaient répandus sur le sol. Il avait tenté de la retenir d’une main, mais c’était trop tard…Il s’était alors précipité vers les autres bouteilles…Pas assez rapidement, puisque lorsqu’il avait rouvert la valise, il était tombé sur l’un des spectacles les plus affreux. Ses vêtements baignaient dans l’alcool ah non, ça ce n’était rien, étant donné qu’il avait eu l’excellente idée de tout emmailloté pour éviter quoi que ce soit…Ce ne fut pas assez pour empêcher ce carnage.

Il secoua la tête un bon coup pour se ressaisir. Non Cymru, ce n’était pas le moment. Il aurait tout le temps de pleurer ses demoiselles plus tard, à l’Académie (et, accessoirement, de leur ériger un autel ainsi que d’organiser un enterrement digne de ce nom).
Et, pour honorer cette promesse, il devait rentrer.

Aberthol reporta son regard sur le grand homme blond à ses côtés.
Allemagne…Wales, même si il ne l’avouerait pour rien au monde, avait au départ été très intimidé à la fois par sa grande taille (même si le Gallois n’était pas aussi petit que certains le prétendaient), mais aussi par l’aura qui se dégageait de lui….Sérieux et efficacité lui semblaient être des termes créés en son honneur. C’était loin d’être une mauvaise chose.
Et puis, au fil du temps, sans trop extrêmement se rapprocher non plus, il avait fait plus ample connaissance avec lui. Il comprenait pourquoi Kiku le considérait comme un de ses meilleurs amis. Savoir un individu de sa valeur dans l’entourage de son petit ami le rassurait beaucoup, et il sentait qu’il méritait sa confiance. Autre point positif de l’avoir tiré au sort.
Suivant son coéquipier germanique dans la carcasse du bateau emprunté pour arriver jusqu’ici, il écouta son camarade lui indiquer quoi faire sur un ton sans équivoques :
-Nous allons tout fouiller, afin de chercher tous les petits matériaux qui pourraient nous être utiles à la réparation de la radio. Si nous ne trouvons rien ici, nous irons inspecter d’autres lieux. Chacun travaille trente minutes, puis s’accorde une pause de dix minutes. Nos pauses ne se dérouleront pas en même temps pour que quelqu’un soit toujours en pleine productivité. La pause se fera sous le plafond restant de l’embarcation. Nous commençons tous les deux dix minutes. Tu seras le premier à prendre ta pause une fois celles-ci passées. Quand tu seras de nouveau opérationnel, je prendrais la mienne.
Il ne put que hocher la tête devant de telles instructions. C’était clair, net et précis, sans aucunes bavures. Impressionnant…Lui qui n’était pas très habitué à ce genre de comportement et rejetait la plupart du temps toute forme d’autorité, il se surprenait lui-même, à croire que le sérieux de l’Allemand était contagieux.
Aberthol fut à nouveau sorti de ses pensées lorsque son binôme lui demanda :
-Des questions ?
Il attendit un petit moment avant de répondre, pensif…
Il finit par prononcer ces mots bien malgré lui :
-Non, chef !
Wales écarquilla les yeux, et resta immobile un petit moment, avant de reprendre en détournant le regard, se sentant légèrement ridicule :
-Enfin, je veux dire…Non.
Ceci confirma ses dires : le sérieux était donc contagieux.
Il fronça les sourcils un instant. Quoique, il avait finalement quelque chose à demander…
Ce fut à son tour de lui dire :
-Ton plan ne me dérange pas du tout, rassure-toi. C’est juste que…Tu n’es pas trop fatigué par tous ces évènements ? Ne t’en fais pas, ce n’est pas mon cas, je ne cherche pas à gagner une pause en plus. Je souhaite simplement m’enquérir de ton état, avant de commencer à faire quoi que ce soit…
Il s’interrompit un instant, ayant peur de l’avoir vexé par ces dernières paroles, et reprit précipitamment :
-Attention, je ne veux pas dire que tu es quelqu’un de faible, c’est loin d’être le cas !
….Aïe. Il serra les dents, et regarda ailleurs, espérant de ne pas avoir commis une grave faute envers l’Allemand.
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MessageSujet: Re: Me recevez vous ? [Wales & Allemagne]   Jeu 2 Juil - 15:50

Me recevez vous ?
Wales & Allemagne




Il avait recommencé...

Allemagne se savait imposant : de par sa taille, de par son sérieux, de par sa musculature et sa masse. Il était tout à fait fier de son physique, en revanche, celui-ci avait bien un point négatif : il effrayait. Aussi, quand il observa Wales, il fronça les sourcils. Celui-ci semblait s'être tendu, et bien que le "non chef !" qu'il avait lancé ne le dérangeait pas, le fait qu'il se reprenne plaça le doute dans l'esprit de l'allemand. Wales se comportait-il de façon non naturelle en sa présence ? Beaucoup le faisait, de peur de vexer le blond.

Ludwig n'appréciait qu'on se plie à sa volonté et qu'on se comporte selon ses envies uniquement si il se trouvait devant quelqu'un qu'il avait envie de dominer, qu'il s'agisse de ses chiens, de son entourage, ou bien même d'inconnus qu'il souhaite faire partir. Mais à se moment là, il n'avait pas l'intention d'effrayer son compagnon. Non, encore une fois, il n'avait pas fait exprès. Cela lui arrivait de, en voulant transmettre une émotion positive, comme ici la motivation, transmettre à la place l'effroi ou l'intimidation. Il soupira, écoutant Wales lui parler.

-Ton plan ne me dérange pas du tout, rassure-toi. C’est juste que…Tu n’es pas trop fatigué par tous ces évènements ? Ne t’en fais pas, ce n’est pas mon cas, je ne cherche pas à gagner une pause en plus. Je souhaite simplement m’enquérir de ton état, avant de commencer à faire quoi que ce soit…

Cette façon de se justifier pour montrer qu'il était prêt à travailler et qu'il ne cherchait pas à gratter quelques minutes de pause énervait Ludwig, mais à la fois le rassurait : Wales était donc quelqu'un de sérieux, et il semblait bien vouloir se mettre au travail : c'était une bonne chose. Le blond passa son avant bras sur sa tête après avoir retiré quelques instants sa casquette militaire qui le protégeait du soleil. Il était complètement décoiffé, son gel ayant coulé dans l'océan avec le reste de ses affaires. Ses cheveux lui tombait devant le front et les yeux, mais bien vite, il les plaqua à nouveau en arrière du mieux qu'il put avant de remettre sa casquette pour les empêcher de retomber.

-Attention, je ne veux pas dire que tu es quelqu’un de faible, c’est loin d’être le cas ! Lança ensuite Wales, afin de se justifier encore une fois. Ceci fit soupirer Allemagne, qui leva la main légèrement pour le rassurer.

-Demander l'état de quelqu'un n'a rien de grave, Wales. Même les forts peuvent aller mal. Il secoua son épaule droite, grimaçant. Je me suis prit quelques débris durant la chute qui m'on un peu percé. C'est un peu douloureux, mais il faut faire avec.

Il sortit de sous le toit, marchant dans le soleil, plissant les yeux. Son iris bleu glace très claire ne filtrait pas du tout les rayons, et il était facilement aveuglé. Et cette chaleur qui lui brûlait la peau... Une fois l'adaptation à la luminosité fini, il se tourna vers Wales, faisant signe de la main pour qu'il approche.

-Commençons tout de suite, plus vite ce sera finit, mieux ce sera.

Il commença à se pencher pour fouiller dans les débris, repoussant de lourdes planches de bois pour fouiller en dessous, dans le sable. Rien : juste un crabe sortant du sol pour fuir au loin. L'allemand plissa les yeux, prit un débris assez lourd, avant de viser et de le jeter sur le fugitif, le tuant d'un coup sec. Il se pencha, tendis le bras et prit la carcasse, le mettant dans un coin. Il venait de décider que ceci serait sa "pile de crabes chassés lors de la mission". On ne pouvait pas dire non à un peu plus de nourriture. Il continua ensuite sa recherche.

-Et toi ? Demanda t'il sans relever la tête de son travail. La chute n'a pas été trop dure ?

Une petite discussion ne pouvait pas faire de mal. Il fallait bien se distraire un peu afin d'oublier la chaleur extrême du soleil. Il préférait bien plus le feu brûlant d'une cheminée un soir d'hivers, avec une bonne bière en main... La fameuse boisson lui manquait déjà, mais il ne pouvait pas se plaindre. Tout le monde était dans la même situation. Mais c'est bien à ceci que servait leur travail. Chercher un moyen de communiquer, ou bien au moins de savoir l'état du monde. Eux, nations, ne pouvaient pas se priver des informations mondiales quotidiennes après tout.



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MessageSujet: Re: Me recevez vous ? [Wales & Allemagne]   Sam 4 Juil - 16:00

Cymru s’interrompit, interloqué :
-Demander l’état de quelqu’un n’a rien de grave, Wales. Même les forts peuvent aller mal.
Le geste qu’il fit en interrompant son discours lui permit de remarquer une blessure à son épaule.
-Je me suis pris quelques débris durant la chute qui m’ont un peu percé. C’est un peu douloureux, mais il faut faire avec.

Aberthol grimaça, mais n’insista pas, espérant que l’Allemand ne disait pas ça uniquement pour le rassurer, et qu’il ne sentait vraiment rien. Il se promit néanmoins de trouver quelque chose qui l’aiderait à s’en remettre, s’il y parvenait….

Cependant, le premier objectif était de trouver de quoi fabriquer cette radio, et rien d’autre. Ils se devaient de mener cette mission à bien, qui était tout de même cruciale dans leur quête vers le retour à la maison.
Voyant Allemagne sortir de leur abri de fortune et l’inciter à venir, il se décida à le rejoindre…Oh, le soleil.
Tentant de ne pas prêter attention à la chaleur écrasante qui s’abattit aussitôt sur ses épaules, il promena son regard sur les lieux, poings sur les hanches.
Sable blanc, eau scintillante, cocotiers…Il laissa échapper malgré lui un petit bruit de déception. Il aurait pu passer ici l’une des meilleures vacances de sa vie…Foutu goéland.
-Commençons tout de suite, plus vite ce sera finit, mieux ce sera.
Le blond se courba ensuite, et se mit à chercher des matériaux dans le sable, dérangeant un crabe au passage…Que l’Allemand acheva d’un tir.
Cela fit hausser un sourcil au Gallois, qui félicita cette démonstration d’un signe de tête avec un sourire.

Il allait lui dire que c’était bien joué, lorsque son camarade lui demanda, toujours concentré dans sa recherche :
-Et toi ? La chute n’a pas été trop dure ?
Wales s’agenouilla non loin de lui, et souleva de la ferraille à son tour. Il s’interrompit un instant pour lui répondre :
- Ca peut aller, merci.
Il lui montra la paume de sa main droite, où l’on distinguait une légère entaille en travers.
- Juste une petite coupure, continua-t-il, pas de quoi s’inquiéter. Je me suis coupé avec un morceau de verre quand une bouteille m’a glissée des mains, lors du naufrage… Mais bon, il-y-a pire dans la vie…
Il hésita un instant. Pouvait-il vraiment parler de ça avec Allemagne… ?
Le jeune Gallois s’enleva cette pensée en soufflant du nez. Allemagne était un camarade, celui qui lui tiendra compagnie tout au long du voyage. Il ne s’adressait pas au Directeur, non plus !

Il finit par faire un sourire entendu à l’Allemand :
-J’ai cru entendre dire que tu as aussi un goût prononcé pour une certaine boisson alcoolisée….Je me trompe ?
Cymru commençait à devenir de plus en plus détendu. Il se remit à farfouiller dans les décombres de l’engin en sifflotant doucement.
-Considérons-nous comme des…
Il réfléchit un instant, tentant de trouver un terme raffiné pour quelque chose qui ne l’était pas.
-….Connaisseurs ? Appréciateurs de bonnes choses ?
Il haussa les épaules, un sourire malin toujours aux lèvres :
-C’est comme tu veux…

Il repoussa un débris qui lui barrait la vue, et aperçut quelque chose d’intrigant.
-Euhm…Je ne possède pas de diplômes d’ingénieurs, mais…
Il lui montra un petit objet métallique de la taille d’une pièce.
- Ca pourrait servir, non ?
Wales ne rechignait pas à mettre la main à la patte quand il le fallait, mais il comptait surtout sur Allemagne pour savoir si, oui ou non, chaque chose qui pourrait potentiellement les aider était vraiment utile, son savoir n'étant pas très évolué dans ce genre de domaine...
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MessageSujet: Re: Me recevez vous ? [Wales & Allemagne]   Dim 5 Juil - 12:53

Me recevez vous ?
Wales & Allemagne




Quand le gallois lui raconta sa propre version de l'accident de bateau, il hocha juste la tête, tournant celle ci quelques secondes pour observer la coupure, avant de retourner à son travail. Mais quelques instants après, Wales recommença à parler, ce qui ne le dérangeait pas vraiment au final : Ca faisait passer le temps.

-J’ai cru entendre dire que tu as aussi un goût prononcé pour une certaine boisson alcoolisée….Je me trompe ?

L'allemand releva la tête à ce moment là. Ah, l'alcool. Une autre des choses qui lui manquait énormément, avec ses chiens et la bonne nourriture. Il ferma les yeux, et laissa échapper un soupir de désespoir, comme si il faisait les condoléances des packs de bière coulés avec le bateau.

-Hmm. Lança t'il faiblement en hochant la tête. La bière est une des ressources qui me manque le plus. Mais bon, mon pack s'est perdu dans l'océan à l'heure qu'il est.

Un silence s'installa, tout comme deux personnes feraient une minute de silence pour un ami cher trépassé. Puis, la conversation reprit, les deux fouillant toujours dans le sable à la recherche d'éléments pouvant réparer la radio.

-Considérons-nous comme des… Il hésita. ...Connaisseurs ? Appréciateurs de bonnes choses ? C’est comme tu veux…

-Je pense que tout le monde sur cette île sait apprécier l'alcool.

En effet, chaque pays avait son alcool fétiche. Il connaissait la passion de Feliciano pour le vin, et celle de Japon pour le saké. Pourtant, ces deux personnes, considérées soit comme trop innocente, soit trop sérieuse, savaient apprécier les douceurs d'un bon alcool. Il était même certain que Liechtenstein pouvait boire de temps à autres. La conversation prit donc fin ici, sur un "oui" général englobant tous les habitants temporaires de l'île.

Il retira son T-shirt en espérant avoir moins chaud, mais non. Le soleil tapait fort, il était en sueur et se rappela alors de la quatrième chose qui lui manquait le plus : la propreté. Il se trouvait sale, tout le monde était sale, et leur environnement de vie l'était tout autant. Il pouvait donner sa vie pour une douche, sa vie pour ne serait-ce qu'une brosse ou un peu de gel. Un savon, rien qu'un savon ! Mais non, il n'y avait rien, juste la chaleur insupportable qui le rendait dégoûtant et qui le blessait. Il passa son poignet sur son front afin d'y retirer la sueur, mais son poignet en ayant autant, cela ne changea rien du tout.

La voix de son camarade lui fit arrêter ses grognements bestials de mécontentement, et le distrait quelques instants.

-Euhm…Je ne possède pas de diplômes d’ingénieurs, mais…

Allons bon, qu'est-ce que cette histoire de diplôme venait faire ici ? Ne comprenant pas, il tourna la tête pour regarder son coéquipier montrer avec hésitation une pièce métallique, que Ludwig pouvait considérer directement comme utile.

-Ca pourrait servir, non ?

Il s'approcha pour se poser à côté du gallois, prenant l'objet entre ses doigts, l'examinant. C'était définitivement une pièce dont ils avaient besoin. Le problème...

-Cherche dans cet environs, il doit y en avoir encore. Nous avons besoin de choses comme celles-ci en un nombre supérieur. Je vais de ce pas aller vérifier la taille, car si la pièce de rentre pas parfaitement, elle est inutile. Met dans un tas tout ce que tu trouves de similaire. Si celle ci est ici, alors tu es surement tombé sur un endroit ou devait se trouver une boîte à outil.

Il se releva donc pour repartir vers l'ombre sous le toit, afin de saisir la radio et de l'ouvrir, avant d'en sortir le composant usé. Il plaça la pièce à un endroit, plissant les yeux. Parfait. Mais il en manquait d'autre : de taille différentes, et en plus grand nombre. Il leva la main, ainsi que son pouce, afin de lui indiquer que celle ci était bonne, puis revint, cette fois au même endroit que Wales, pour l'aider à fouiller.

-Tu peux prendre ta pause à partir de maintenant si tu le souhaites. Tu seras plus efficace après avoir passé un petit temps à l'ombre. Je peux prendre la relève, ou bien prendre ta pause. A toi de choisir.



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MessageSujet: Re: Me recevez vous ? [Wales & Allemagne]   Ven 10 Juil - 14:14

Wales ne put qu'être d'accord avec ce qu'avait dit Allemagne : effectivement, tout le monde ici aimait beaucoup ce genre de boissons.
Lorsqu'il le vit retirer son haut, il hésita à faire de même....Hum, non. Il se décida à garder la majeure partie de ses vêtements sur lui, quitte à revenir à l'Académie avec un bronzage agricole de toute beauté. De toute façon, il était habitué à arborer ce genre de choses, étant donné qu'il ne cessait pas ses activités de berger quelle que soit la saison.
Penser à son grand loisir favoris le fit rêvasser un instant....Dieu, que ses moutons lui manquaient. Il n'avait qu'une seule envie : les retrouver, les rassembler tous ensembles, et se jeter dans leur grosse masse cotonneuse sans plus jamais en sortir...
Il les énuméra dans son esprit : John, Howley, Kingsley, Dai, Taylor, Quinnel, Owen, Peel, Jenkis, Jones, Jones, Jones, Jones Jones...Ah, et le petit dernier, Jones Jones Junior...
Le gallois poussa un soupir imperceptible. Et il-y-en avait tant d'autres...

Voir Allemagne minutieusement examiner la pièce métallique qu'il venait de trouver lui changea les idées.
- Cherche dans cet environs, il doit y en avoir encore. Nous avons besoin de choses comme celles-ci en un nombre supérieur. Je vais de ce pas aller vérifier la taille, car si la pièce de rentre pas parfaitement, elle est inutile. Met dans un tas tout ce que tu trouves de similaire. Si celle ci est ici, alors tu es surement tombé sur un endroit ou devait se trouver une boîte à outil.

Hochant la tête pour lui montrer qu'il avait compris, il se remit à fouiller avec plus d'ardeur, l'espoir lui redonnant petit à petit une énergie nouvelle. Il souhaita de toutes ses forces pour que cette pièce soit la bonne...
Ses prières furent apparemment exaucées, car il finit par recevoir un signe affirmatif de l'Allemand, auquel il répondit par un grand sourire. Ils étaient désormais plus proches de réparer cette saleté de radio, plus proches du retour au bercail !
Il aurait bien donné une tape amicale sur l'épaule d'Allemagne lorsque celui-ci le rejoignit, mais il se ravisa au dernier moment à la vue de sa peau rouge ; mieux valait ne pas toucher ça, sous peine de lui infliger une douleur sans nom...
Son acolyte brisa à nouveau le silence :
-Tu peux prendre ta pause à partir de maintenant si tu le souhaites. Tu seras plus efficace après avoir passé un petit temps à l'ombre. Je peux prendre la relève, ou bien prendre ta pause. A toi de choisir.
Cymru ne répondit pas tout de suite, fronçant légèrement les sourcils pendant qu'il réfléchissait à sa proposition. Certes, il serait sans doute plus judicieux de suivre le plan de départ, et la perspective de l'ombre qu'offrait la carcasse du bateau était plus qu'alléchante...
Cependant, il finit par hausser les épaules :
- C'est gentil de me proposer ça, mais je préfère continuer de chercher avec toi. Si tu dis vrai et que nous nous trouvons sur l'emplacement d'une boîte à outils, mieux vaut ne pas laisser passer cette chance . A deux, nous irons plus vite ; un courant d'air ou une bourrasque pourrait passer à tout instant et remuer le sable en éparpillant les pièces partout sur la plage, rendant ainsi notre tâche plus ardue encore qu'elle ne l'est déjà.
En revanche, tu peux aller toi prendre ta pause si tu veux, il n'y aucun problème.
Il se courba à nouveau, et commença à creuser dans le sable, prenant chaque fois un tas de sable entre les deux mains, et l'examinant en plissant les yeux...Ils étaient bien tombés sur une mine d'or. Il retira une, deux, trois pièces similaires à celles qu'il avait trouvées, et commença à les poser en tas comme Allemagne le lui avait dit, puis recommença à nouveau, concentré dans sa tâche.
Ils devaient retrouver les pièces ; parcequ'il ne comptait personnellement pas se dorer la pilule ici, après avoir réparé la radio, et il se doutait que l'allemand pensait la même chose que lui.
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MessageSujet: Re: Me recevez vous ? [Wales & Allemagne]   Dim 12 Juil - 18:47

Me recevez vous ?
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- C'est gentil de me proposer ça, mais je préfère continuer de chercher avec toi. Si tu dis vrai et que nous nous trouvons sur l'emplacement d'une boîte à outils, mieux vaut ne pas laisser passer cette chance . A deux, nous irons plus vite ; un courant d'air ou une bourrasque pourrait passer à tout instant et remuer le sable en éparpillant les pièces partout sur la plage, rendant ainsi notre tâche plus ardue encore qu'elle ne l'est déjà.

Le gallois avait parfaitement raison... Un coup de vent plus fort que les autres, et tout pouvait se retrouver déplacé ou bien même enseveli. Le temps était paisible, mais on ne pouvait jamais être trop prudent, et il fallait savoir envisager toutes les possibilités. Le courant d'air était l'une d'entre elles. Il hocha la tête pour approuver, montrer sa compréhension. Il y avait en effet une menace possible. Et elle pouvait être évitée. L'allemand allait se remettre au travail, mais il n'eut même pas le temps de plonger ses mains dans le sable que déjà son coéquipier lui proposait quelque chose.

-En revanche, tu peux aller toi prendre ta pause si tu veux, il n'y aucun problème.

Il secoua la tête négativement. Deux personnes iraient surement plus vite à exécuter la tâche. Il refusa donc la pause, regardant le sable, le fixant même.

-Je vais rester. Chercher à deux sera plus rapide, et peut être nous n'aurons pas besoin de pause car nous auront fini avant.

Il leva la tête au ciel. Aucun nuage, un immense soleil. Le genre de panorama que l'on pouvait voir sur les cartes postales. Il partait rarement en vacance, enfermé dans son bureau, mais certains allemands qu'il avait pour connaissance lui envoyaient ces fameux bouts de carton décoré d'une photo de plages splendides et d'un petit message. Ses marques sur les épaules le brûlait de plus en plus, et sa tête était si lourde... Il ne fallait pas jouer aux idiots : tous deux n'étaient pas à l'abri d'une insolation.

-J'estime en revanche que dans dix minutes, si nous n'avons toujours pas les pièces nécessaire, nous devons tous deux faire une pause.

Le but n'était pas de se ruiner la santé après tout... Il serait stupide de voir les deux écroulés dans le sable, évanouit, couvert de marque rouge et le cerveau complètement fondu. Il continua donc sa recherche, maintenant au même endroit que Wales, les environs semblant être propices à la trouvaille de pièces métalliques. Il y en avait énormément, et les deux pays se rendirent vite compte qu'ils étaient en effet tombé sur le jackpot. Bientôt, les petits tas de pièces en tous genres apparurent, triés en fonction de leur taille, leur forme. Ludwig avait même réussit à trouver un tournevis : bien plus pratique pour monter et démonter l'appareil, lui n'ayant eu que ses propres ongles la première fois. C'était un gain de temps remarquable.

Le blond ne put s'empêcher de penser à quel point la mission aurait été facile si en plus il y avait eu un manuel de montage de radio fournit dans la boîte productrice de son. Les manuels... Si utiles, et maintenant si loin... Allemagne se sentait, même si il ne pourrait jamais l'avouer, complètement perdu sans ses livres donneurs de conseils. Comment réagir face à telle situation ? Un guide du survivant : il aurait donné tellement pour en avoir un. Mais ils étaient tous coincés dans cet enfer brûlant et sableux, avec pour seules indications leurs souvenirs de quelques films se passant sur des îles désertes.

Une fois les petits tas finis, ils furent amenés à l'ombre, là où se trouvait la radio, histoire qu'elle ne grille pas. Le changement de température était minime, mais était tout de même agréable, et au moins, les deux travailleurs n'avaient plus le soleil dans les yeux. Ludwig saisit les pièces, définissant celles étant utiles où non. Il bricola quelques instant, puis referma le tout avec le tournevis, concentré. C'était un professionnel, il connaissait les mécanismes des machines, petites comme grandes. Il referma le tout, à l'aide du tourne vis, appuyant sur le bouton pour allumer la radio.

-"Un joli matin d'hiv- Crrrrrrrrrr frrrrrrr-

Plus rien. La radio avait produit un son, et avait arrêté purement et nettement de marcher après avoir grésiller quelques instants. L'allemand compris rapidement le problème, passant sa main sur son visage dans un moment de solitude extrême.

-... Sans piles bien rechargées, ça ne risquait pas de bien fonctionner oui...



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MessageSujet: Re: Me recevez vous ? [Wales & Allemagne]   Sam 18 Juil - 14:46

-Je vais rester. Chercher à deux sera plus rapide, et peut-être nous n'aurons pas besoin de pause car nous aurons fini avant.
Il était d'accord avec Allemagne, et acquiesça de la tête pour le lui montrer ; le temps sera sûrement bien réduit, si ils s'y mettaient à deux, et le risque de voir ces pièces s'envoler sur la plage avant qu'ils n'aient le temps de tout retrouver beaucoup plus minime. Il se remit au travail, quand la voix de l'allemand parvint à nouveau à ses oreilles.
- J'estime en revanche que dans dix minutes, si nous n'avons toujours pas les pièces nécessaires, nous devons tous deux faire une pause.
Le gallois hocha la tête. En effet, mieux valait ne pas abuser non plus. Il sentait le soleil le vider lentement des forces que l'espoir de s'en sortir lui avait redonné...Se retrouver incapable de bouger le moindre muscle n'était ni son but, ni celui de l'allemand.
-Tu as raison, ne risquons pas une insolation, ça ne rendrait notre situation que plus compliquée.
Après avoir donné sa réponse, il se remit à fourrer ses mains dans le sable de bon cœur, tirant toujours plus de nouvelles pièces, tout comme son partenaire. Ils se mirent ensuite à trier selon la taille et la catégorie leur trésor que venait compléter un tournevis, une brillante trouvaille d'Allemagne.
Cette activité de recherches lui fit rappeler son travail dans les mines de charbon de son pays...Sauf qu'il était aidé d'outils, et ne se servait pas uniquement de ses mains, chez lui. Il haussa les épaules : de toute façon, à moins d'avoir une sorte de filtreur de sable, rien ne lui serait d'une bonne utilité pour cette tâche, autant faire avec ce que l'on avait...
Il n'empêche, même si la vie était rude et extrêmement dangereuse dans les mines, dont les tunnels pouvaient s'effondrer à tout instant, il était au moins à l'ombre...Et puis, on y buvait de la bière, aussi...
Cymru grimaça en sentant les rayons assaillir sa nuque, et se releva avec son coéquipier pour amener les pièces métalliques à l'ombre, une fois qu'ils jugèrent d'en avoir assez.
Ah, de l'ombre...Wales ne s'était pas rendu compte du temps passé sous la chaleur étouffante de l'astre solaire, et poussa un petit soupir de soulagement en sentant ses épaules abritées du soleil. En effet, Allemagne avait bien raison : mieux valait prendre ensuite une pause.
Il observa le grand blond triturer la radio et l'examiner sous toutes les coutures, impressionné par les connaissances qu'il possédait dans ce genre de domaines ; le germanique répara tout en gestes minutieux, sans aucune hésitation pour savoir où placer quoi.
Les yeux légèrement écarquillés par le sentiment d'admiration qu'il ne put s'empêcher de ressentir après une telle démonstration de la part de son acolyte, il regarda l'Allemand appuyer sur le bouton, presque fébrile...
- « Un joli matin d'hiv- Crrrrrrrrrr frrrrrrr-
Le grand sourire qu'il avait fait en entendant les mots prononcés par la radio se figea. Au début, les paroles étaient claires et nettes, et puis...Rien. Juste un silence.
-.....
Il contempla la radio entre les mains d'Allemagne avec des yeux exorbités. Le grand blond brisa ce moment légèrement gênant en se passant une main sur le visage dans un geste de désespoir et de lassitude.
-....Sans piles bien rechargées, ça ne risquait pas de bien fonctionner, oui...
Le gallois serra les dents pour retenir un hurlement de colère, à la fois contre cette fichue radio, et lui-même, qui était assez bête pour ne pas avoir pensé à ça.
-....Ah. Effectivement, oui...
Il ne se gêna pas pour crier intérieurement, par contre, tout en tournant la tête vers la plage avec un énorme soupir, avant de revenir à Allemagne.
- Peut-être il-y-a-t-il...Des piles de rechange, quelque part aux alentours du canot ?
C'était une question bête, il le savait : et si lesdites piles se trouvaient bien dans leur embarcation, il-y-avait une très forte probabilité qu'elles soient entrées en contact avec l'eau et le sel, qui les auraient sans doutes ruinées...Cependant, l'espoir était toujours là. Sacrément endommagé après cet énième coup du sort, mais toujours là.
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MessageSujet: Re: Me recevez vous ? [Wales & Allemagne]   Lun 20 Juil - 17:25

Me recevez vous ?
Wales & Allemagne




-....Ah. Effectivement, oui...

Le plus frustrant était surement le fait qu'elles aient marché quelques secondes avant de rendre l'âme complètement. Et le pire de tout : juste pour entendre une chanson stupide, et non pas quelques parties importantes d'information qui au moins auraient put être utiles. Il soupira avec son coéquipier, pensant surement à la même chose que lui : où trouver des piles en bon état ?

Il lui semblait évident qu'ils n'en trouveraient pas dans cette zone là : ils venaient de trouver plusieurs pièces de bricolage métalliques ici, ce qui voulait dire que si des piles avaient été rangées dans la même boîte à outil que ce tournevis et ces bout de fer et de cuivre... Eh bien, les piles avaient prit l'eau. Il était évident que si toutes ces petites parties mécaniques se trouvaient éparpillées ici, elle n'était plus dans la boîte à outils, et avaient donc été en contact avec la mer. Leur seul espoir était donc de trouver un autre boîte intact où se trouvait des piles, et vu le choc de la collision avec l'île... Ce n'était pas gagné.  

- Peut-être il-y-a-t-il...Des piles de rechange, quelque part aux alentours du canot ? lança Wales en regardant aux alentours.

- Peut être. Répondit l'allemand en soupirant. Mais je pense qu'il faudrait un miracle... Si une boîte à outil pourtant résistante à réussie à s'ouvrir avec le choc, alors une petite boîte de pile a due en faire tout autant.

Il prit sa casquette militaire pour s'éventer avec, afin de faire partir la chaleur et de pouvoir continuer son propos.

- Et encore faut il que nous soyons partis avec une boîte de pile, ce qui me semble peu probable... Enfin.

Il regarda aux alentours. En réparant la radio et en discutant, tout ceci à l'ombre, le blond estima que leur temps de pause avait été suffisant pour continuer. Il se redressa lourdement, debout sur ses deux jambes qui lui semblaient faibles, avant de mettre la casquette et de se tourner vers Wales.

- Cherchons tout ce qui peut être boîte, mais aussi tout ce qui peut se rapprocher d'un objet électrique. Je pense que nous aurons plus de chance de trouver une lampe torche ou autres utilités du genre qu'une boîte remplie de piles intact.

Tout en disant ses mots, il s'éloigna de la zone précédemment fouillée pour commencer à passer ses doigts dans le sable habitant un autre endroit. La mission semblait presque désespérée : et quand ben même ils trouvaient une lampe torche ou autres objets électriques, ces découvertes ne seraient-elles pas plus utiles que la radio ? Comment pouvaient-ils en juger ?

L'allemand secoua sa tête, déterminé. Il ne devait pas penser à ceci, et se concentrer sur sa tâche actuelle : trouver. Peu importe ce que ce serait, plus utile que la radio ou non, une découverte restait une découverte, et pouvait toujours trouver une fonction à occuper. Dans cet environnement où la survie était reine, il était évident que tout pouvait trouver une utilité, et que rien ne pouvait être gâché. Et peu importe ce que les deux travailleurs trouveraient, cette chose pourrait forcément se rendre utile, sans aucun doute.



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MessageSujet: Re: Me recevez vous ? [Wales & Allemagne]   Mer 29 Juil - 15:01

La réponse d'Allemagne rassura quelque peu le Gallois :
- Peut être. Mais je pense qu'il faudrait un miracle... Si une boîte à outil pourtant résistante à réussie à s'ouvrir avec le choc, alors une petite boîte de pile a due en faire tout autant.

Quand Wales regarda l'Allemand se faire de l'air avec son couvre-chef, il ne put s'empêcher de se noter dans un coin de sa tête d'emmener ce genre de choses, la prochaine fois qu'il se rendrait en vacance quelque part, c'était quand même bien pratique pour se rafraîchir, du peut que l'on parvenait à ne pas l'égarer. Il reporta ses yeux verts sur le visage du grand blond, qui continua :
- Et encore faut il que nous soyons partis avec une boîte de pile, ce qui me semble peu probable... Enfin.
Son coéquipier balaya ensuite son regard perçant sur la zone les entourant, avant de se relever et de lui faire face.
- Cherchons tout ce qui peut être boîte, mais aussi tout ce qui peut se rapprocher d'un objet électrique. Je pense que nous aurons plus de chance de trouver une lampe torche ou autres utilités du genre qu'une boîte remplie de piles intact.
Cymru acquiesca de la tête, yeux et oreilles grandes ouvertes pendant qu'il écoutait attentivement les paroles d'Allemagne. Oui, une lampe torche, quelque chose qui contiendrait des piles qui auraient ainsi été protégées de l'eau lors du naufrage.
-C'est compris.
Tandis que son binôme se dirigea vers une direction éloignée de l'endroit où ils avaient trouvé les pièces qui leur avaient permis de réparer la radio, Aberthol chercha dans son esprit d'autres objets qui pourraient renfermer les précieuses piles, en plus d'une lampe torche...

Hm...Rah, même après mûre réflexion, il n'en avait pas la moindre idée...Ce serait donc la lampe avant tout !
Voyant qu'Allemagne semblait aussi pensif que lui en remuant doucement le sable chaud de ses mains, le gallois décida d'élargir à son tour leur périmètre de recherches en s'agenouillant tout près de l'eau, observant la plage logiquement beaucoup plus humide et meuble à cet endroit.
Veillant à toujours être à portée de voix d'Allemagne, il s'approcha un peu plus du sable mouillé, et examina minutieusement le rivage, qui prenait ici une teinte plus foncée, dans l'espoir de trouver le moindre monticule qui lui indiquerait que quelque chose serait enfoui sous cette surface sablonneuse.

Il leva la tête vers le ciel, et poussa un grognement. Le soleil allait bientôt terminer sa course dans le ciel, et faire de telles recherches à l'unique lueur de la lune n'allait que plus compliquer les choses.
Il haussa la voix pour être entendu d'Allemagne :
-Nous devrions nous dépêcher, la nuit va bientôt tomber...Je qu'il nous reste une heure, au grand maximum.
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MessageSujet: Re: Me recevez vous ? [Wales & Allemagne]   Ven 31 Juil - 2:16

Me recevez vous ?
Wales & Allemagne




L'allemand venait de connaître sa plus grande déception. Perdu dans ses pensées et se malédiction à l'encontre de la chance et de la logique humaine, il eut du mal à sortir de son tourment. Heureusement, la voix de Wales le rappela à l'ordre.

-Nous devrions nous dépêcher, la nuit va bientôt tomber...Je dirais qu'il nous reste une heure, au grand maximum.

Ludwig ne put que soupirer, avant d'élever la voix pour répondre.

-Ce n'est pas la peine... J'ai trouvé ce qu'il nous faut.

Il se redressa, et partit vers son coéquipier, avec en main l'objet le plus improbable qu'ils auraient pu trouver. C'était simple, carré, fonctionnel, et surtout, ça aurait été bien plus pratique de trouver ceci dès le départ. Car dans ses grandes mains se trouvait une petite radio en parfait état, ou du moins, elle le semblait. Toutes ces recherches et ces réparations pour rien !... Allemagne n'avait qu'une envie : de jeter ceci à la mer, et de faire comme si cela n'avait jamais été trouvé. Mais ils avaient besoin d'une radio, et ils en avaient maintenant une.

-Quand je pense que tout ce que nous avons fait n'a été qu'une perte de temps... Lança t'il en soupirant. Allumons là.

Il tourna le bouton on/off, avant d'écouter le résultat : un silence complet. Pendant un instant, il se mit en colère. Encore une qui n'avait pas de pile ?! Ils n'allaient tout de même pas se retrouver avec deux radios sans piles !... Il regarda autour de lui, sourcils froncés, une aura de colère s'échappant de son être. Mieux ne valait pas lui parler à cet instant précis.

Une fois arrivé près des morceaux de métal trouvés il y a peu, le blond se pencha pour saisir d'une poigne décidée le tournevis qu'ils avaient découvert il y a quelques heures. Il démonta la nouvelle radio trouver, avant de se calmer immédiatement. Des piles ! Il y avait des piles ! Les enceintes de cette radio-ci avaient juste été endommagés par l'eau ! Mais ils avaient des piles ! Il courut rejoindre Wales à nouveau, avant de placer les piles dans la radio réparée par leur soin. Dans un moment presque solennel, il tourna le bouton de démarrage.

-"... En effet, Monsieur Valdez est un connaisseur en cake aux fruits, Kovac ! Alors préparez vous à une bonne dégustation ! A vos cuisines avec..."

Elle marchait ! Elle marchait ! Leur travail n'avait pas été inutile ! Il pouvait presque entendre le Hallelujah Chorus d'Handel Messiah derrière lui, chanter leur louange. Ils avaient réussit leur mission. Rien ne pouvait être plus satisfaisant qu'une mission bien remplie.



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MessageSujet: Re: Me recevez vous ? [Wales & Allemagne]   Ven 7 Aoû - 14:51

Quand Allemagne porta sa trouvaille à la vue du Gallois, celui-ci haussa les sourcils d'étonnement : une autre radio ?! Ici ?!
-Quand je pense que tout ce que nous avons fait n'a été qu'une perte de temps...
...Il accompagna le soupir du blond par un grognement. Nichée dans la main de son coéquipier, cette radio semblait les narguer par sa seule existence, et Cymru la fixa d'un regard noir, comme si ce petit objet métallique ricanait et s'amusait à leur dire « Dites, ça fait quoi de fouiller dans le sable pendant une journée entière alors que j'étais juste là, sous vos pieds ? Hinhinhin ! »...Hrm.
-Allumons-là.
Wales hocha la tête, et regarda l'Allemand redonner vie à la radio, qui semblait tout de même assez amochée....Rien. Hormis le silence. Bon sang, ce n'était pas possible ! Une autre machine défectueuse ?! Le gallois possédait de la patience, pas une réserve immense, mais tout de même...Et il voyait bien qu'il en était de même pour Allemagne. Car même si celui-ci ne poussa pas d'éclats de voix ou quoi que ce soit, Aberthol sentit flotter autour d'eux une atmosphère électrique chargée de rage, et surtout de frustration. Frustration de ne pas avoir trouvé ce qu'ils cherchaient, frustration d'être resté courbé dans du sable, les rayons du soleil et le foutu sel leur dévorant la peau pendant des heures. Pour rien.
Et juste quand ils pensaient être enfin sorti d'affaires grâce à ce miracle qu'était la radio qu'il avait dénichée dans le sable, ces foutues piles les avait lâchées. Maintenant, ça avait été au tour de cette nouvelle trouvaille, suivi de cet énième coup du sort, de déchirer en lambeaux l'espoir qu'ils possédaient tous les deux. Tant d'ironies du sort au goût doux-amer.
Serrant des deux pour ne pas hurler, il observa Allemagne se rendre jusqu'aux tas de pièces métalliques qu'ils avaient amassé, et le regarda prendre le tournevis qu'il avait sorti du sable des heures plus tôt.
Son coéquipier démonta la radio d'une main de maître qui impressionna toujours le gallois, gallois qui haussa une nouvelles fois les sourcils en voyant le grand blond revenir vers lui, une expression légèrement moins ferme qu'elle ne l'était il-y-a à peine quelques instants.
Il baissa les yeux vers ce qu'il tenait dans les mains...Des piles ! Il-y-avait des piles ! Si ça se trouve, elles étaient en bon état ! Il hésita cependant à se réjouir trop vite, et regarda Allemagne placer les piles dans la radio qu'ils avaient réparé, puis l'allumer, en retenant son souffle. Pitié, pitié, faites que ça marcherait, cette fois-ci...Pitié...
-"... En effet, Monsieur Valdez est un connaisseur en cake aux fruits, Kovac ! Alors préparez vous à une bonne dégustation ! A vos cuisines avec..."
...Elle marchait. Il n'arrivait pas à le croire. Il resta là, immobile, tandis que s'écoulèrent de nombreuses minutes, durant lesquelles la voix de l'animateur ne cessa de s'exprimer d'une voix grésillant légèrement, mais sans jamais s'interrompre comme lors de leur premier essai.
Il écarquilla les yeux, le regard posé sur la radio. Il refusait d'y croire pleinement, par crainte d'un sempiternel retournement de situation, mais là...Il dut s'avouer vaincu. Et le fit avec grand plaisir.
Il sentit les commissures de ses lèvre se relever, puis s'étirer en un immense sourire, qu'il ponctua d'un lever de bras en signe de victoire. Ils avaient réussi ! Ils avaient mené à bien leur mission ! La maison, l'académie, se rapprochait d'eux à grands pas, désormais, et leur tendait les bras en un geste plus qu'accueillant ! Si ils avaient réussi à vaincre cette île déserte de leur propres moyens, tous les autres y arriveront aussi !
Son grand sourire toujours aux lèvres, il s'exclama :
-BENDITH DUW ARNAT !!! On a réussi, Allemagne, le sable, la chaleur, le sel...Tout ça sera bientôt terminé !
Il se mit même à chanter, dans un accès de joie :
- Yes we did it ! C'est gagné, c'est gagné, yay ! 
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